récit de ma traversée du trail Verbier Saint-Bernard 2011
Fin 2010, alors que je tente de planifier un semblant de programme pour l’année 2011, j’ajoute la traversée du trail Verbier Saint-Bernard à mon programme en tant que trail de préparation à la CCC (en espérant avoir une chance au tirage au sort). Fabrice remarquera alors que Columbia est partenaire officiel de l’épreuve suisse et organisera via Lucile une délégation « Columbia » à Verbier.
L’avant course
Vendredi midi, rendez-vous à la gare de Lyon où je retrouve Cécile Bertin, Bastien et Lucile. On retrouvera à Lausanne Fabien, Jean-Philippe, Fabrice et Saliha. Dans le train, on discutera de courses, d’expérience « trail », de matériel… Cécile nous racontera en détail son marathon des sables, son « seven marathons, seven continents ».
Sur place, on retrouvera Michael et Benoit arrivé tout juste de Grenoble et 2 autres coureurs de Belgique, représentant le magazine Zapotek Belgique.
Au total, on sera une petite dizaine de coureurs/blogueurs/journalistes à participer à ce trail version « Columbia ».
Tout juste arrivé à Verbier, on se rendra à la conférence de presse où le parcours et les différents favoris seront présentés le tout dans le cadre de l’hôtel 5 étoiles « le chalet d’Adrien ». La vue sur les Alpes suisses est juste magnifique. C’est le moment de faire la connaissance de Michael et Benoit, que je ne connaissais que via nos blogs interposés. Une personne de l’organisation nous montre alors la partie du parcours visible depuis ce point de vue.
L’heure tourne, il est temps d’aller chercher nos dossards puis de passer à la pasta-party, accompagné d’une bonne petite bière cardinal (bière blonde suisse).
Avant de récupérer son dossard, il faudra présenter l’ensemble de son sac contenant le matériel obligatoire. Malheureusement, je n’avais pas prévu ce contrôle, il me faudra donc faire mon sac sur la table devant le contrôleur. Pas facile de m’y retrouver dans mon sac contenant mes affaires pour 3 jours. Le dossard en poche, la pression du départ monte petit à petit… on commence à se mettre dans l’épreuve qui nous attend.
On prend alors la direction « du chable » où l’on dormira dans des dortoirs dans les bâtiments à côté de la remontée mécanique qui monte à Verbier. Je prend le temps pour une fois de bien préparer mon sac, choisissant avec précaution l’ensemble des affaires que je vais mettre dedans, pensant à chaque fois le pour et le contre concernant l’utilité de son contenu. Pour une fois, je ne partirai pas avec ma valise sur le dos !
Le réveil et le départ pour le départ
Réveil matin, 7 h 30, direction le petit déjeuné. Michael et Benoit sont déjà sur le parcours du 110 km depuis plusieurs heures. La nuit fût longue, enfin, plus longue que mes nuits de la semaine, je me lève ainsi pas trop fatigué et presque frais et dispo pour passer une bonne journée. Le petit déjeuner dure un peu trop longtemps et bien malgré nous on loupe la navette qui devait nous emmener à la Fouly pour le départ de la traversée. Panique, on appelle Lucile qui nous dépêche un taxi d’urgence. Entre temps, je fais du stop, on trouve 2 voitures pouvant nous emmener, mais pour diverses raisons, on restera sur le trottoir. Le taxi est arrivé et nous emmène rapidement au lieu convenu. 10 minutes avant le départ nous voilà sur la ligne. Lucile me propose de voir avec les gens de Columbia pour que je filme une partie de la course « vue de l’intérieur » avec une GoPro. J’accepte de suite et je file me faire équiper. Le temps de faire un petit tour dans la foule avant le départ et c’est parti sur la musique de l’UTMB. L’hélicoptère survole la scène à distance et on se sent directement dans la course.
La Fouly - Col de Fenêtre : 10, 93 km, 1273 m de D+
Pour une fois, je suis parti avec la tête de course, le rythme est élevé, mais je ne suis pas dans le rouge, je me sens bien… je continue alors à mon rythme. Pourtant, on attaque directement 1200 m de D+ ! La montée se fait sur un bon rythme, je suis calé derrière des concurrents qui discutent de leurs expériences sur les trails suisses, la patrouille des glaciers et des sorties rando/courses dans le coin. Vu les sujets abordés, je me dis qu’ils ont plus d’expériences que moi sur tous les points de vues alors je me cale sur leur rythme et je participe à la discussion. Je peux parler sans être essoufflé, le rythme cardiaque est donc bon. 1 h 33 plus tard, je suis au premier check-point, 1200 m plus haut, au col de fenêtre. Au check-point, l’organisation a posé sa tente, le vent souffle.
Col de Fenêtre – Grand Saint-Bernard : 3,2 km, 140 m de D+
La descente qui s’en suit devrait durer environ 15 minutes d’après les « experts du coin », mais on va commencer directement par une descente de névé. Les 2 pieds bien parallèles, les bâtons dans les mains, on pousse fort dessus et on descend, comme au ski ! La descente est directe dans le pentu, faudra faire attention à ne pas prendre trop de vitesse pour la sortie du névé et le retour sur le sentier, un saut de cabri et me revoilà sur la terre ferme. La descente offre plusieurs traces dans tous les sens et c’est un déluge de traileurs que l’on voit débouler sur l’ensemble des traces disponibles (sans compter ceux qui coupent). Il faut faire attention à ne pas rencontrer de trop près un traileur fou lâché dans la pente. S’en suivra une remontée au col du Grand-Saint-Bernard, sur 140 m de D+. Juste avant le ravitaillement, je croise Bastien tout fraîchement arrivé avec la navette de l’organisation. Il me demande si je suis le premier traileur du groupe à passer. Je lui réponds alors que j’espère bien que c’est le cas, vu le rythme mis depuis le début de la course. 2 h après le départ, j’arrive au premier ravitaillement. Je cherche alors le monsieur à qui rendre la caméra, je perds quelques minutes à le retrouver et je repars sans vraiment avoir pris le temps de me ravitailler. (Je n’ai pas rempli mes bidons d’eau, cela me compliquera la tâche un peu plus tard…)
Grand-Saint-Bernard - Bourg St Pierre : 13,9 km, 365 m de D+
C’est reparti pour du D+, je n’ai pas vraiment l’impression de monter vu que le chemin est tracé dans un pierrier gigantesque. Un spectateur annonce que l’on est aux environs de la 120e place et que le premier est passé il y a plus de 31 minutes ! Soit… Le concurrent qui me précédent décide alors de lever un peu le pied, ayant fini l’an dernier en 10 h 40, il avait été plus lent sur cette première portion. Je ne fais même pas attention à ces informations, je ne continue mon chemin, pas le temps de penser à cela alors que l’on vient à peine de partir. Au col, un spectateur distribue de la viande séchée assaisonnement maison. Elle était juste trop bonne, juste le temps de le remercier et me voilà dans 800 de descente, dont plusieurs centaines de mètres dans le pierrier. La descente est traitre, on sent bien que la moindre erreur peut être fatale. D’ailleurs, l’organisation a interdit les doublements dans cette portion. Je prends alors mon temps, pas trop sûr de moi et de mes appuis sur ce terrain, je ne prends pas de risque, la route est encore longue. Une fois « en bas », la descente se transformera en faux plat descendant vers Bourg-Saint-Pierre. Je cours toujours, la route est longue, alternant course, marche rapide dans les montées, relance en courant dans les faux plats montants… je me sens bien ! D’ailleurs, je n’ai toujours pas regardé ma montre depuis le départ, je ne fais que de profiter de la course, de l’ambiance, des paysages, remerciant les bénévoles, les spectateurs, tapant dans les mains des enfants…
Le chemin le long du barrage est long, mais j’ai le temps de me rappeler l’époque où j’étais venu en voiture avec mes parents, passant par la route couverte que l’on aperçoit de l’autre côté du lac formé par la retenue d’eau. Arrivé à Bourg-Saint-Pierre après presque 4 h de course, je retrouve Fabrice qui me lâche un mot d’encouragement et une tape dans la main. L’émotion m’envahit et me regonfle à fond le moral. Bastien et Lucile auront aussi un petit mot pour moi, qui restera en mémoire pendant les quelques kilomètres suivants. J’en ai déjà oublié que j’ai fini cette partie sans eau (erreur de débutant) … 7 minutes de ravitaillements, pas questions de se refroidir.
Bourg-Saint-Pierre – Cabane Mille : 11,56 km, 1038 m de D+
J’attaque la montée au col de mille, 15 km et 800 de D+ plus loin. Je me cale rapidement sur un petit rythme qui me va bien, je rattrape pas mal de concurrents, sans souffrir, je suis bien. L’altimètre indique 700/800 m/h, je crois avoir trouvé mon rythme de croisière, montant en s’aidant des bâtons en alternant le planté à chaque pas. Je regarde pour la première fois ma montre, on est à mi-course. 4 h 15 après le départ, je me trouve dans le bon tempo, ni trop vite, ni trop lentement, je reprends régulièrement quelques coureurs partis trop vite. Dans la fin de la montée, Ludovic Pommeret me double… impressionnant, il est premier des 110 km et il va super vite ! Je me lance alors un défi, celui de le suivre sur une grosse partie de la montée pour pouvoir le voir dans la descente. J’observe alors sa façon d’avancer. Un peu à la manière d’un skieur de fond, il relance fort dans chaque changement de montée en s’aidant des bâtons, et se met à courir sur les moindres plats possibles. Il a l’air tellement facile. Sur le plat, il ne va pas super vite, je le suis aisément, un petit 10 km/h maximum. Je comprends alors pas mal de choses concernant ma façon de trailer, y a des choses à changer.
Je m’arrête néanmoins quelques minutes pour aider un concurrent perclus de crampes aux quadris. Pas facile pour lui, on est à peine à plus de mi-course. Finalement, je lui conseille de faire quelques mètres de recul et d’aller voir le médecin qui est stationné au col. Arrivé au ravitaillement après 6 h 15 de course, à la cabane de mille, le vent souffle, je remercie les spectateurs d’être là, parce qu’il faut du courage pour attendre patiemment les passages de tout le monde ici. Je remercie aussi les bénévoles, me ravitaille vite fait, rempli mes bidons et c’est reparti.
Cabane Mille – Lourtier : 10,88 km, 78 m de D+
Un concurrent discute avec un bénévole, il dit qu’il se sent bien, mais 2 h pour descendre jusqu’à Lourtier, c’est long pour les quadri. Il est gentil le monsieur, mais je n’ai nulle envie que de mettre 2 h pour descendre. Je lâche alors les chevaux et je relance dès que je peux. Un concurrent avec qui je repars du ravitaillement me félicite sur ma montée. Je l’ai déposé en étant bien régulier alors que lui était bien dans le dur. La descente se passe à merveille, je me croirais sur une piste de ski, jouant avec les bâtons, coupant parfois à travers champs ou sous-bois pour gratter quelques mètres… On rejoint alors une route de 4×4 qui mène à Lourtier. Je reprends un concurrent devant moi qui s’est trompé de chemin. Je le suis tout en faisant attention où aller. Je crois être sur le bon chemin, mais après quelques centaines de mètres sur de longs lacets en S, j’aperçois des traileurs au loin. Manifestement j’ai loupé une bifurcation. Pourtant, le marquage au sol était très fait jusque-là, je ne comprends pas. Je suis par contre bien dégoûté quand je retrouve le sentier de voir que les concurrents qui sont devant moi sont ceux que j’ai doublés au début de la descente, à qui j’avais mis plusieurs minutes à priori. Au ravitaillement, j’annonce aux bénévoles que je me suis trompé de chemins et qu’à priori d’autres en ont fait autant. L’information devrait circulé et la correction fût apportée.
Lourtier - La Chaux : 4,88 km, 1146 m de D+
Je repars rapidement, décidé à reprendre le temps que j’ai perdu dans la suite de la course. Ce fut surement ma seule erreur dans ma gestion de la course. Vous allez comprendre pourquoi. Cela fait 7 h 45 que je suis parti, il reste 11 km et 1200 m de D+ et 800 m de D -. En montant rapidement (800 m/h et en descendant tout aussi vite) il me semble encore possible de finir sous les 10 h. J’attaque alors le talus (petit nom donné par les locaux à cette magnifique montée) sur un bon rythme et un concurrent de la traversée me prend pour un cador de la boucle. Je me dis alors que j’ai peut-être été un peu trop présomptueux sur cette montée. 5 km, 1100 m de D+, c’est un vrai kilomètre vertical que je dois affronté et j’en ai jamais fait jusqu’à maintenant. Je me sens faible au niveau des jambes, avec une envie de boire de l’eau tous les 3 pas. Je ne suis pas au mieux du tout. Plusieurs concurrents me dépasseront, un italien se colle dans mon rythme, cela me sauvera dans la banque-route. Je me dis que j’ai le devoir de l’emmener en haut, faire le lièvre et on verra plus tard pour la suite.
La Chaux - Verbier : 6,81 km, 70 m de D+
1 h 55 de montée, 9 h 40 de course, il me reste que 20 minutes pour combler les 6 km qui me séparent de l’arrivée, et même si cela est en descente, cela est impossible. L’objectif MD10 comme l’avait qualifié Clément tombe à l’eau… dommage ! Reste quand même l’objectif « TOP 100 », bien que je n’ai aucune idée de mon classement, je me rappelle de l’info donnée au début de la course par un spectateur et je me dis qu’au bilan comptable, je ne dois pas être trop loin de la limite de la 100e place. L’objectif sera donc sur les derniers kilomètres d’aller le plus vite possible pour reprendre un maximum de coureurs pour finir dans ce fameux TOP 100. J’ai quand même les guiboles en compote, il me faudra bien 15 minutes de marche pour me remettre en état. Cela tombe bien, la descente commence à peu près au même endroit. Une spectatrice qui montait à pied m’annonce environ 45 minutes pour rallier l’arrivée. Je me dis qu’elle est bien gentille, mais que cela ne me convient pas à mon tableau de marche. Challenge accepted ! je descends à fond les ballons, finis le temps où je tentais de maîtriser ma vitesse. J’allonge la foulée, les sous-bois et les chemins enracinés deviennent mon terrain de jeu favori. Je remarque alors que je produis moins d’efforts cardiaquement parlant à cette vitesse « supersonique ». Par contre, si je me loupe sur un poser de pied, c’est la chute, le vol plané sur 10 mètres et la quasi-certitude de rencontrer intimement un arbre. La sensation est juste supergrisante, l’adrénaline est vraiment au maximum. Je rattrape par la suite dans un faux plat montant un groupe qui m’avait doublé dans la montée impossible, je passe à mac-18, je suis « à fond ». Ce chemin je le connais, je l’avais parcouru un hiver dernier lors d’une randonnée en raquette. Reste encore 200 m de descente, je lève un peu le pied, j’en peux plus, deux coureurs me reprendront, ce qui me reboostera pour les derniers efforts en entrant dans le village de Verbier. Les derniers encouragements des spectateurs et j’attaque la dernière ligne droite et le virage vers l’arrivée. 10 h 41 min 55 s, je viens de me faire badger sur la ligne d’arrivée. C’est fini pour ce trail… Cette magnifique aventure… Je récupère mon t-shirt de finisher et je file voir le classement en direct sur l’écran d’ordinateur de l’organisation. 95e ! le TOP 100 est validé.
L’après-course
Je retrouve Lucile à la pasta-party en pleine discussion avec les gens de Columbia, elle m’indique que Bastien et Fabrice venaient de partir pour me voir arriver. Dommage ! on s’est croisé ^^ L’adrénaline est encore à fond, je n’ai pas envie de m’asseoir, de me dire que l’aventure est terminée. J’ai vraiment l’impression que j’aurai pu faire encore une pétée (expression suisse voulant dire « plein ») de kilomètres sur ce rythme. J’ai envie d’attendre les copains qui sont encore sur le parcours, ils arriveront bien plus tard dans la nuit. Le petit groupe quitte l’arrivée pour aller se coucher, je me résigne à en faire autant. À 3 h 58, Fabien n’est toujours pas rentré, je commence à me faire du souci, je me lève donc et file dans la chambre d’à côté pour savoir si quelqu’un à des nouvelles. À peine le temps de rentrer dans ma chambre, le téléphone d’à côté sonnera et les derniers copains sont bien rentrés à bon port. Ouff… Le programme du lendemain est chargé (remise des prix, discussion « retour produit » avec Columbia, présentation des nouveaux produits 2012… mais ça fera l’objet d’un autre article sur le blog.









Comme je te le disais par SMS, l’entrainement de Alain semble sacrément bien marché.
Tu as sorti là une grande course.
Il y avait Florent également (celui avec qui on a fait la STL)… et il fini derrière toi, preuve que tu as vraiment fait une belle course.
Bravo à toi !!!
Je me suis fait une petite analyse « made in Tercan » pour voir ce que ca donnait par rapport aux autres courses.
J’aime quand tu valides mon objectif, ça veut dire que je suis à peu près aussi fou que toi à ce niveau là
Bravo mon gars un top 100 c’est une sacré belle perf !!!
Ton top 100 vaut 15 fois le mien… Bravo à toi !
Ah ça y est la course presque parfaite.
Félicitations et merci pour ce récit bourré d’informations utiles.
Je dois dire que je n’ai pas encore tout le vocabulaire de montagnard que utilise dans ce récit.
J’ai hâte de voir la suite : CCC
tu veux que je te fasse un dictionnaire « la montagne pour les nuls » ?
J’ai pensé à toi en rédigeant cet article, en essayant d’y mettre ce que j’ai appris, pour le faire partager. J’espère que cela t’aidera.
good news !!tu as l’air en forme pour attaquer la CCC.
On se voit dans la semaine précédent la CCC !
Je participe à l’ice Trail Tarentaise la semaine prochaine, un sacré morceau !!
Fais tu d’autres courses ?
il y a le trail des fiz fin juillet, j’ai un stand mais j’aimerai bien faire le 30 km…
bonne
Je ne suis pas sur d’être dispo dans la semaine précédent la CCC mais j’espère être là !
Je n’ai rien prévu d’autres que de l’entrainement jusqu’à cette course, histoire d’arriver plutôt frais et en forme pour faire un truc.
Plein d’astuces et de conseils techniques : quel expert !
Bravo pour ton Top 100, j’ai loupé ton arrivée mais garde en tête le ravito de Bourg-ST-Pierre.
Je vais garder en mémoire pendant longtemps cette petite tape amicale à Bourg-Saint-Pierre … toi qui m’attendait le long de la rubalise… cette tape qui voulait dire « vas-y mon Kiki ! on est là ! » elle m’a boosté pour continuer toujours aussi fort !
Merci à toi… vraiment !
Dis-moi Doune, tu fais comment pour retenir autant de détails ?? Tu as un dictaphone dans ton sac avec tes affaires obligatoires ?
En tout cas bravo, c’est très très fort !
Merci Clara,
En lisant l’article analysant cette performance, tu verras que ça n’est pas si fort que cela… plutôt même une perf’ « normale » !
Comment je fais ? je ne sais pas … j’ai toujours eu une super mémoire des détails, qui vont très bien pour agrémenter un récit.
Puis plus globalement, pendant 10 h de temps, faut bien s’occuper l’esprit un peu quand même !
Bravo pour ce trail ! Un joli classement malgré une erreur de parcours…c’est toujours ce qui me stresse sur les trails, loupé une marque de balisage

En tout cas tu as une sacrée mémoire pour détailler un si long parcours
Bonne continuation !
Bravo pour ce trail ! Un joli classement malgré une erreur de parcours…c’est toujours ce qui me stresse sur les trails, louper une marque de balisage

En tout cas tu as une sacrée mémoire pour détailler un si long parcours
Bonne continuation !
Merci Sydoky !
C’était ma première erreur de parcours, je ne sais vraiment pas comment j’ai pu me tromper de chemin, c’est bien la première chose auquel je fais attention en courant.
Bravo pour ce TOP 100!
« vitesse supersonique » après tant de kilomètres…Mais où vas tu chercher ça?
On comprends bien ici toute le bénéfice que t’apporte en trail tes sorties ski-rando de cet hiver!
Je ne sais pas où je vais chercher ma vitesse supersonique… c’est surtout un petit clin d’oeil à l’impression que dans ses moments, celle d’aller trop vite mais de plafonner à 10-11 km/h max.
Concernant mes séances de ski de rando l’hiver, j’ai pas cumulé beaucoup de D+ (seulement 5000 m) mais plus en tout cas qu’avec des runnings au pied à l’entrainement.
@Clara : Damien est discret mais très efficace. un vrai montagnard et comme tu dis, il ne loupe rien, même pas la foulée de Ludo Pommeret !
Bravo! Très belle course! Et finir dans le top 100, quel pied! Encore Bravo!
Merci ! l’an prochain je veux t’y voir …
Superbe CR bien détaillé et félicitations pour ce top 100. Une belle préparation pour te rendre-là.
La préparation fût un peu tronquée sévèrement ces dernières semaines… mais il parait que le travail gagne à long terme.
J’avais loupé ce CR ! Magnifique course, bravo à toi !
Marchi !!
au plaisir de te voir sur une course !