récit de ma CCC 2011
Levé à 6h, après 8h de sommeil, je descend déjeuner dans la cuisine. Une compote, un bol de céréales avec du lait et un petit jus d’orange, et il est déjà temps de partir pour Chamonix. Mes affaires n’ayant pas quitter le coffre de la voiture depuis la veille au soir, je prend quand même le soin de remplir mon bidon d’isostar et ma poche à eau d’eau du robinet. Je n’oublies pas aussi les piles de rechanges pour mes 2 lampes frontales et ma bande élastique pour faire un strapping. Sur la route, pas un chat, ça roule bien. J’arrive à Chamonix à 8h07, ma contre-marque pour mon départ pour Courmayeur est valable pour la file 8h15, je me stresse un peu et arrive dans le bus, avec l’ensemble de mon sac dans les bras, sans même savoir si tout y rentrera. Dans le bus, j’en profiterai alors pour ranger le tout correctement et mémoriser chaque emplacement. La poche a eau à un peu de mal à rentrer mais finalement, en la vidant un peu, ça passe !
Arrivé à Courmayeur, je sors du bus, je m’installe dans un coin pour mettre mes compeeds aux pieds, en prévention de l’apparition de futures ampoules, là où j’ai l’habitude d’en avoir. Le paysage est un peu brouillé, il y a des nuages en altitude qui cachent les cîmes… pas sympa ça ! Je rencontre un coureur venu de Roanne, on discute un petit peu et on file se chercher la ligne de départ. Les panneaux pour les différentes vagues sont bien visibles, les sas des différentes vagues aussi. Le second sas est déjà plein, va falloir se placer à l’arrière de celui-ci… soit environ à plus de 1100 places du premier partant.
Après quelques musiques, l’organisatrice annonce au micro que le parcours sera modifié pour nous permettre de rejoindre l’arrivée, suite à des orages prévus du côté du grand col ferret et en début de soirée sur l’ensemble du massif. Les prévisions alarmantes et alarmistes françaises et suisses ont contraints les organisateurs à sortir les parcours de réserves. Exit donc 4 des 5 « difficultés » du parcours et place au détour par Martigny. La distance est ramenée à 91 km, et 5100 m de D+. On perd donc près de 700 m de D+ et 8 km…
La première vague part… la seconde s’avance, les consignes sont redonnées….Le départ est lancé, je mets 3 minutes à passer la ligne de départ, en marchant… puis je commence à trottiner, petit à petit la route commence à monter, je continue de trottiner, je double, double et re-double, mon compère de Roanne suit la cadence, c’est cool, on discute et on double. Puis, il disparaît :( et on attaque le single de la montée vers le refuge de Bertone. On se croirait dans le métro parisien, ça tente de doubler à droite à gauche, ça pousse, ça bouche… et surtout ça marche !!!
1 h plus tard, qui semblait avoir durée double, quelques durites pétées ça et là, j’arrive au ravitaillement au refuge de Bertone, que je squize directe vu que je n’ai même pas encore touché à mes réserves. J’évite ainsi une queue pour obtenir un verre d’eau ou de coca et je gratte quelques places… mais je reste bloqué dans mon périphérique parisien « sud du mont-blanc ». Je suis 2 dames et un monsieur, qui peste contre l’organisation pour avoir supprimer l’âme de cette course, en supprimant 4 difficultés. Je reste un moment avec eux, de toutes façons, ça bouche devant donc bon… puis la course ne se jouera vraiment qu’à partir de Champex en plus. La chemin est plutôt plat, on pourrait trottiner dessus, mais non, on va alterner marche, marche et footing, ça m’énerve alors je me calme en regardant le paysage. A ma gauche, les grandes jorasses, sous les nuages… dommage ! mais ça reste magnifique.
Arrivé au refuge Bonnati, on monte un peu avant de redescendre vers Arnuva, les espaces commencent à apparaitre, on peut doubler un peu plus facilement, tout en prenant la précaution d’avertir les concurrents avant de débouler à mac-15 dans la descente. Le chemin est sympa, une mono-trace pas trop compliquée, en lacet.
Depuis Arnuva, on attaque la montée au grand col ferret, comme d’habitude, je ne reste pas très longtemps aux ravitaillements. De quoi prendre de l’eau et un peu de salée et c’est parti. Parti pour LA difficulté de l’épreuve, une ascension longue jusqu’à ce fameux col. Je me colle un petit rythme : 700-800m / h, comme à mon habitude et je double petit à petit plein de concurrents. Le vent souffle fort, il est cependant chaud malgré les névés que l’on voit ça et là autour de nous au loin dans la montagne.
Dans la descente vers la Fouly, je me dis que je vais retrouver les chemins empruntés pendant le trail Verbier-Saint-Bernard et que cela va me faire un bien fou au moral, alors que je commence à avoir des douleurs d’estomac. Est-ce que je ne mange pas assez ? je ne bois pas assez ? Je ne sais pas trop mais cela commence un peu à m’inquiéter. La descente est longue, pas très pentue, le chemin est large, rien de bien particulier à se mettre sous la dent. Je double des concurrents, mais les départs par vagues successives font que je perds quelques places finalement au classement à mon arrivée à la Fouly.
Au ravitaillement, je prend une soupe, je me pose quelques minutes pour la manger et je repars assez rapidement. Il y a une file spéciale « abandon » préparée « au cas où on est envie de rendre le dossard ». Avant de repartir, le speaker annonce qu’un peu plus de 700 participants ont déjà repris le chemin de la course au moment où il fait son annonce. Cela me motive encore plus à quitter ce lieu, même si je l’aime bien ! C’est la première fois que j’ai une indication sur mon classement. La route pour Champex-lac suit la route goudronnée, d’ailleurs, on va beaucoup courir sur le bitume pendant cette portion. J’en profiterai donc pour lire les textos reçus sur mon natel (on est en Suisse, on dit natel pour designer un téléphone portable !) il semble qu’en faite, je sois plus proche de la 600e place que de la 700e. C’est bien ! J’ai toujours ces douleurs à l’estomac, mais je ne lache rien, je descend tranquillement, en essayant de courir sur les bordures de routes, dans la pelouse plutôt que sur le goudron. Les asics trabuco ne sont pas faites pour faire de la route. Et on le sait tous « qui ménage sa monture va loin ! ». Le long du chemin, plein de petites tables sont aménagées devant les maisons, les parents et les enfants distribuent des gobelets d’eau aux coureurs. C’est fou ! les enfants sont tout contents, certains courent même avec les coureurs. Après plusieurs kilomètres de descente, on attaque la remontée vers Champex-Lac, à travers les bois, sur des chemins de randonnées, qui semblent être des chemins à raquettes l’hiver. Ça grimpe gentillement, sur 4 km environ et tout d’un coup, mon natel sonne et affiche « numéro inconnu ». Je décroche, c’est ma mère, elle me demande où j’en suis, elle est à Champex et je lui avais dit que je devrais être là-bas entre 16h et 18h… 18h approchant, elle commence à se faire un peu de soucis. Je suis tout content de savoir que mes parents ont finalement fait le déplacement pour me voir, j’accelère alors le pas et je les retrouve quelques centaines de mètres avant le ravitaillement. Du coup, mes parents courent avec moi. cool non ?
Je les retrouve au ravitaillement, ma maman est aux petits soins, mon père me pose plein de questions. Je prend le temps de bien manger, une soupe, des pâtes, du saucisson, du pain, du fromage et beaucoup de coca coupé à l’eau gazeuse. Je croise aussi Nico d’Off-run et sa copine au ravitaillement. Je ne m’attendais pas à les retrouver ici, ils étaient partis 10 minutes plus tôt que moi, dans la première vague. Nico m’annonce que sa compagne a eu du mal avec les bâtons dans la première partie et qu’ils ont perdu un peu de temps avec cela. On repars ensemble, on discute le long du lac de Champex, il est trop beau. J’ai trop envie d’aller me baigner. A partir de ce moment, le parcours change par rapport à celui que l’on aurait du faire. On redescend sur Martigny. Un bénévole au ravitaillement m’a annoncé « 1h15-30 de course environ, 1000m de D- ». Je reçois un texto qui dit en gros « putain, t’as perdu 200 places, tu fous quoi ? » piqué au vif, j’accélère le pas, la descente vers Martigny est surement la seule partie de course où j’ai vraiment pris du plaisir. Le chemin est serré, ça tourne, c’est rocailleux, y a des racines dans tous les sens, et je vol au dessus de tout ça doublant encore et encore plein de concurrents. Parfois, je reste bloqué derrière un petit groupe mais dès qu’il y a une ouverture, je m’y glisse et continue ma remontée au classement. Y a rien à dire, c’est vraiment ce type de terrain que j’affectionne le plus en descente. On arrive dans un village en contre-bas, je crois que c’est Martigny, mes réserves d’eau sont vides. Des gens m’annoncent que c’est encore à 5-6 km plus loin… Je profite d’un bassin au centre du village pour remplir mes resserves. On cours encore sur le goudron, une douleur au genou droit apparaît. Rien de bien méchant mais à surveiller. Dans le village, les enfants courent avec les coureurs, tapent dans les mains, s’essaient avec les bâtons dans les jardins… des futurs participants à l’UTMB c’est sur ! On remonte ensuite à travers les lignes pour redescendre dans un bois, le long d’un cours d’eau qui semble descendre vers Martigny. Je rejoins un groupe de concurrents, le chemin devient plus serré, impossible de passer. On grimpe le long d’une sorte de falaise, avec des passages sur des échelles, des passerelles, des chaines sont fixées au sol pour nous aider à passer certains endroits. C’est assez aérien, j’aime beaucoup ! Le chemin est assez long, il s’élargit un peu par la suite, j’en profite pour doubler. Même si on commence à ne plus rien y voir, les concurrents que je suivais avaient sorti la lampe frontale. La mienne est encore au fond du sac. Je relance un peu la machine et c’est parti sur un sentier de parcours santé. Ça sent bon l’arrivée à Martigny tout ça. Mes parents doivent m’y attendre normalement. Même si j’ai mis beaucoup plus de temps que prévu. Au ravitaillement, pas de traces de mes parents… le vent souffle fort, la tempête s’annonce. Beaucoup de concurrents s’arrêtent et sortent la veste et le sur-pantalon. J’en ferai autant pour la frontale et la veste, au moins pour couper du vent, il devient frais, la nuit commence à tomber. Quelques centaines de mètres après le ravitaillement, je retrouve mes parents, ils ont été reconnaître pour moi en voiture la suite du parcours. A priori, ça monte tout droit, 8km, 1000 de D+. Un autre gros morceau finalement ! Ils m’annoncent aussi la tempête en haut, ça va être la guerre ! Je pars avec un coureur, qui annonce ne pas être un très bon grimpeur mais qui envoi du 900m/h…. hum hum… la montée est longue, je me cale sur 700/800m/h, mon rythme de croisière. Le long du parcours, on passe près de maison, qui ont aménager un petit « bar » à l’extérieur ou une véranda pour se mettre au chaud et prendre un café ou un thé offert. Ce n’est pas l’organisation, ni même des bénévoles, juste des gens qui ont décidés de vivre la course avec les coureurs, à leur manière… J’en profite pour boire un peu d’eau à chaque fois, remerciant ces supporters anonymes. Ça grimpe toujours, il commence à pleuvoir, le chemin est monotone (tout droit) et on commence à ne pas en voir le bout. Aucun bénévole n’est capable de me donner l’altitude du col de la Forclaz par où on doit passer. J’ai le droit à « reste beaucoup encore », suivi d’un « c’est tout proche » sans parler des « aucune idée ! ». Dans les 300 derniers mètres je ferai quelques pauses histoire de récupérer un peu. Je n’ai pas l’habitude de ces montées aussi longues, enfin, j’arrive à tenir jusqu’à 800m de D+ d’une traite, mais au delà, je cale un peu trop souvent. Ce qui est bien néanmoins, c’est que je continue de doubler des concurrents, je ne me suis fait doubler que 5 fois dans la montée.
Arrivé au col, il fait froid, la pluie tombe drue et quelques spectateurs sont là, je les remercie, les encourage et repars… Dans la descente vers Trient (environ 250 m de D-), mon genou droit commence à refaire mal. Je ne prend aucun risque. Je descend en marchant en veillant à soulager au maximum ce genou avec les bâtons, je me fais doubler plus d’une fois… Ça m’énerve un peu vu que depuis quelques courses, suis vraiment bon en descente et je ne peux pas exprimer l’ensemble de mon potentiel. La frontale commence à donner des signes de faiblesse, elle clignote 3 fois, annonçant la fin des piles très prochainement. Le ravitaillement est proche, je continue et commence à prier pour ne pas avoir le même soucis que pendant ma SaintéLyon. Arrivé dans Trient, plein de spectateurs m’encouragent, attendant à l’abri sous les avent-toits, abris-bus ou autres.
Je change rapidement ma frontale, bois une soupe, demande mon classement à l’organisation (425e ! wow !), je repars gonflé à bloc pour Vallorcine. Encore une fois, l’organisation n’est pas capable de me dire combien il reste jusqu’à la prochaine étape. J’évalue tout ça à 800m de D+ et une trentaine de kms. On reprend la route, c’est le cas de le dire vu que cette portion va comporter une très grosse partie de bitume. On suivra une route en descente, avant de remonter sur des chemins goudronnés. La montée se passe bien, j’aperçois au loin des concurrents doublables alors j’accélère le pas, et ainsi de suite. Je remonte plein de concurrents jusqu’à ne rien voir devant moi, plus une lueur de frontale. A vouloir aller trop vite, je me retrouve seul dans la montagne, mais c’est la course aussi… Je maintiens alors l’écart avec les concurrents doublés et j’arrive sous l’arrivée d’un télésiège. On redescend par une piste rouge. On entend les orages qui pètent un peu partout sur les sommets. Mon genou me fait encore bien souffrir, je me fais reprendre quelques places, ça m’énerve au plus haut point. Par la suite, le chemin se rétrécit, ça va un peu mieux, j’arrive à allonger les pas pour aller plus vite. En contre-bas, on aperçoit les lueurs de Vallorcine, le ravitaillement n’est plus très loin. Le genou coince vraiment dans les descentes, sur le plat et les montées, tout va bien même si je ne peux que trop rarement trottiner. Au ravitaillement, je prend encore une soupe chaude, et me cale sous le chauffage de la salle. Un concurrent me montre sa Garmin 610 et l’affichage du kilométrage depuis le départ : 87 km ! Resterait donc que 4 km à faire à priori.. Je repars, en oubliant mes bâtons, demi-tour donc… et quelques minutes de perdues. J’en profite pour demander à l’organisation des informations sur ce qu’il reste à parcourir. La réponse sera « aucune idée » ! merci… Un concurrent m’annoncera 14 km et 200m de D+. Pour moi, l’objectif #1 est déjà réussi, celui de finir… reste à finir vite, car 1, il y a encore des places à gagner, et 2. il fait très froid et je suis trempé. Je repars en compagnie d’un petit groupe plus ou moins espacé. Un concurrent annonce encore 3h de course… je soupire, challenge accepted ! finir ces 14km en moins de 3h… facile non ? Je relance donc, je double encore, et fait le yo-yo avec un groupe de 2 coureurs de Bourg-Saint-Maurice. Finalement, à Argentière, on décide de finir la course ensemble. Je ne peux plus m’arrêter, le genou fait mal tout le temps lorsque je relance la machine. Je met en place alors un protocole de redémarrage. Je marche, j’allonge le pas, puis je commence à trottiner, je force un peu si ça fait mal et hop ! je peux courir sans avoir mal ! Sur certains passages, je me vois même atteindre facilement les 12 km/h même si ça ne dure pas très longtemps. Le parcours passe au dessus de l’arve, la rivière qui traverse Chamonix et qui va se jeter dans le Rhône bien plus loin, à la sortie du Léman. A travers les arbres, on distingue les lueurs de Chamonix, l’arrivée est proche, mais les 4 km restants annoncés semblent interminables, ça monte, ça descend, ça remonte… Avec mes 2 compères, on rattrape encore des coureurs, on en double aussi, on forme ainsi un petit groupe d’environ 7-8 coureurs avec qui on devrait normalement finir… enfin, eux oui, moi non, je m’arrête faire un petit pipi et impossible de redémarrer facilement. Je les vois s’éloigner petit à petit… sniff, moi qui ait mener en partie le train du groupe, voilà que je les laisse s’expliquer dans le sprint final, sans avoir mon mot à donner. Je continue donc, hurle de temps à autre ma colère contre ce genou en carton et un concurrent me rattrape à 1 km de l’arrivée, on décide de faire un bout ensemble, il me remotive, on discute, ça va plus vite comme ça ! à 600 m de l’arrivée, il me dit que je peux y aller, je cours plus vite que lui et que ça sert à rien que je l’attende, je pars donc, un peu déçu de l’abandonner ici alors qu’il m’a sauver d’une arrivée en marchant. Je trottine donc dans Chamonix. Il y a des spectateurs qui attendent, qui encouragent, je m’attendais à passer la ligne sans un chat à 10km à la ronde, je suis agréablement surpris. Je suis encore plus surpris quand je vois apparaître Pénélope de MountainShop à l’arrivée, elle m’attendait. Il est 3h du matin, j’ai mis 16h51 de course et j’ai un fan-club à l’arrivée, c’est pas fou ça ? Suis un peu tout fou même si je fatigue. Pénélope m’offre une bière, elle me raconte sa journée, le départ retardé de l’UTMB… Je commence à être gelé, dans mes habits trempés, elle me propose alors d’aller dormir chez elle, sur son clic-clac et prendre une douche chaude au lieu de dormir dans ma voiture. J’accepte, un vrai lit vaudra mieux qu’un siège passager. Mille merci Pénélope d’ailleurs…

- résultat CCC 2011
Levé à 8h, je vais tourner un peu en rond au fond du lit. J’avais rendez-vous avec des copains pour une randonnée, en Suisse. Le temps de faire un tour dans Chamonix, de remercier une nième fois Pénélope pour tout et me voilà dans la voiture direction le Col de Jaman…. ah non ! j’ai oublié mon sac coureur. Demi-tour sur Cham’ !






Juste BRAVO !!!
ps : à te lire on pourrait presque penser que c’est facile
ben c’est facile non ?
Tu reviens quand dans le coin faire du D+ ?
Une belle gestion de course malgré ce genou !!! Bravo !!!
tu es mon maitre en gestion de course… j’essaie de m’inspirer de ce que tu fais ! merci à toi.
Alors on fait quoi maintenant … on va à l’UTMB on va à l’UTMB … !!!
t’as tout compris mon kiki !!
Bravo Doune ! Bravo
merci pour ce récit qui vient du fond des trippes… j’ai hate de courir avec toi dans le chablais si c’est possible un jour !
Et et… et… l’an prochain… ou dans deux ans… l’utmb… ? et puis la PTL ?
Groumpf ! j’ai hâte ! dévorons du dénivelé !
l’invitation pour courir dans le chablais est lancé… (y a un raid en juin dans le coin….)
L’an prochain, on va essayé l’UTMB… si j’ai la chance au tirage.
Bravo à toi, tu nous a fait vibrer jusqu’au bout!
jusqu’au bout de la nuit ? j’ai essayé d’arriver le plus vite possible pour que vous puissiez suivre le plus de course possible.
Bravo pour cette course, ça en fait rêver un paquet, dont moi. Un jour peut-être.
Félicitation encore pour cette course magique.
merci Nicolas !
Ouais encore bravo Doune ! C’est vrai que tu nous fait rêver encore un peu plus avec ton récit… Alors, on reparle de l’UTMB dans quelques mois ? (En tous cas ma douche et mon canapé seront toujours à disposition…!)
Je crois que l’on peut reparler de l’UTMB dès à présent … c’est comment qu’on fait pour s’inscrire ?
Super récit, tôt ou tard, j’y viendrai. Y’a plus qu’à UTMB maintenant ! Encore bravo !
je t’encourage à y aller… c’est vraiment super !
Pour l’UTMB, on verra…. le tirage au sort est assez sevère !
Bravo pour ta course et ton super CR !
merci !
Tout d’abord, SUPER félicitations pour ta performance. Quelle aventure sportive et humaine. J’ai adoré ton CR avec les petites vidéos.
A force de lire des CR et voir des vidéos, cela fait une semaine que je voyage
Cela me donne vraiment envie pour 2013-2014.
Dans le bus, la caméra captait le son ? Car, pas un bruit, quelle concentration !
Bonne récupération et bonne préparation pour l’UTMB 2012
La caméra était dans son caisson de protection donc le son ne passait pas ou presque pas, mais étonnamment, le silence était de rigueur dans le bus.
Merci à toi de nous avoir fait rêver et avec ton CR, on se prend à vivre ta course comme si on y était !! Bravo champion !!
un peu de montagnes gratuites à Paris c’est coool non ?
Encore bravo pour ta superbe course, et merci pour ce CR que j’ai dévoré !
Y’a pas à dire, ça donne envie…
tu t’inscris l’an prochain ?
Felecitations mec ! Tu as réellement l’air de voler dans les descentes. Je ne suis plus très certain de pouvoir te suivre et te servir d’orienteur pour le raid de ton pays, vu la vitesse a laquelle tu progresses,… On verra !
tu vas arrêter de dire « on verra » ? T’es mon pipo-orientateur de raid…. rien à faire, on part ensemble ou on ne part pas !
Bravo! Génial! Sublimissime! Je ne trouve pas d’autres superlatif!
Il ne reste plus qu’à t’offrir un nouveau genou pour ton anniversaire…
Pour le genou, y a des offres pas chers chez D4…. à voir si quel modèle je prend.
Tu m’as fait rêver avec ton MMS vidéo d’encouragement !
C’est trop sympa, tes parents qui t’accompagnent un bout et ton amie Pénélope à l’arrivée à 3h du matin, et les gens qui ont fait des baraques-ravitos devant chez eux !
Bravo pour tout, et repose bien ton genou !
C’est sur que les baraques-ravitos, Pénélope à l’arrivée, c’est des trucs que je ne risque pas d’oublier de si tôt !
Le tour du mont-blanc est prévu à dans vos randos à venir ?
Vraiment impressionnant. Tu as bien repoussé tes limites de l’endurance. Bravo.
Je viens de dévorer ton récit !!!
Quel talent, déjà qu’on a vécu la course avec toi à distance, je la revis une nouvelle fois avant de la faire pour de vrai !
Tu m’as vraiment donné envie, c’est un autre monde.
Bravo bravo bravo !
C\’est le monde de l\’ultra… tu y viendras un jour c\’est sur !
Ouahou!! superbe récit, j’ai fait la course avec toi!
J’espère que le genoux va bien.
Bonne continuation dans tes prochaines courses..
Le genou va un peu mieux, mais reste douloureux dans les descentes…. vais prendre un bon mois de repos je pense histoire de repartir plus tard sur de meilleures bases.
Enormissime BRAVO, et merci merci merci de nous avoir fait partager cet incroyable aventure….
tu t’inscris quand alors ?
bravo !!!!!!
tu es a ete au bout de toi !!
merci pour ton recit ca donne envie de tenter l experience !!!
jo
je sais pas si j’ai vraiment été au bout de moi, j’avais l’impression d’en avoir encore pas mal sous le pied (moyennant ce genou fou)
Tu t’inscris l’an prochain ?
Un beau CR avec des videos qui nous montrent bien l’ambiance d’une telle course, notamment les bouchons sur les premiers kms
Même si on a pu suivre cette course en direct, on sait maintenant ce que tu as vécu a chaque étape, les moments de solitude, ce genoux qui fait des siennes et toujours cette hargne qui t’as amené jusqu’au bout.
Bonne récupération, et merci encore de nous avoir fait partager cette course.
J’ai essayé de vous faire partager ma CCC au mieux vu les encouragements et le suivi en ligne que vous m’avez fait !
Inscription prévue en 2013 (GRÂCE A TOI, TON RECIT )
Je découvre ton récit avec un peu de retard … Mais quel récit ! Waow ! Super, passionnant, on court littéralement avec toi. Quel dommage, ce genou, tu as si bien géré, tout allait si bien autrement … Un immense bravo pour cette très belle participation. Je suis impressionnée devant pareil effort, sans compter que courir dans le nuit en montagne ne doit vraiment pas être une sinécure !!! Mille bravo et bonne récup
(je tombe presque à la renverse quand je lis que tu vas encore randonner au col du Jaman le lendemain !?!)